Les micro-projets

Micro-projets réalisés depuis 2009

VERS L’AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE

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 Soutien à l’élevage

Les cultivateurs manquent de boeufs et donc de compost, principalement fourni par le fumier  des boeufs.

Solibam a  créé un fonds de solidarité. 24 boeufs maigres ont déjà été achetés au deuxième trimestre 2015,  répartis dans 12 familles (2 boeufs par famille) choisies par un comité villageois. L’an prochain, ils pourront   tirer la  charrue et la kassine. Les animaux appartiennent à l’association locale qui les met à disposition des familles pour une durée de 3 à 5 ans. Ils pourront être prêtés à une autre famille.

A la fin du cycle, ils seront engraissés pour être vendus. L’éleveur remboursera le prêt qui servira à une autre famille et il  renouvellera son cheptel. Une convention précisant les engagements de l’éleveur a été établie.

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   Aménagement de cordons pierreux (diguettes)

Lors des pluies diluviennes, les diguettes ralentissent la circulation de l’eau et piègent la terre cultivable.

De  2012 à 2014, les villageois ont aménagé 5 km de cordons pierreux dans leurs parcelles.   10 voyages de cailloux  servent à construire 100 m de diguettes pour l’aménagement d’un hectare.  Solibam a payé la location du camion, l’achat de brouettes et  petits outils.

Coût total sur 3 ans: 9 000 €; un investissement très utile qui améliore les rendements des cultures vivrières (mil,sorgho…)

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 Charrues, kassine, zaï manuel et mécanisé

- 31 charrues ont été fabriquées par un artisan de Kongoussi.

Une charrue coûte 40 000 CFA (61 €) Solibam a payé 47 €, le bénéficiaire 14 €.

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Le labour donne de meilleurs résultats que le semis direct. Il facilite l’infiltration de l’eau, les plantes lèvent plus vite. En traction animale, il est effectué à faible profondeur (6 à 10 cm). Pour labourer, il faut attendre une bonne pluie au début de l’hivernage pour que le sol soit suffisamment humide. Le labour exige beaucoup de temps, 3 jours avec 1 âne car il a besoin d’un peu de repos, 1 jour avec 2 boeufs. Comme les cultivateurs ont tous besoin de la charrue en même temps, c’est difficile qu’elle puisse servir à plusieurs cultivateurs.

-Le zaï manuel

Rappelons que le zaî est une bonne technique appréciée des cultivateurs. Le zaï manuel  consiste à faire à la pioche des trous qui servent de cuvettes pour retenir l’eau de pluie nécessaire  au mil  . Voir la page « le zaï avec compost »

 

 

 

 

- Le zaï mécanisé avec la kassine à traction animale.

La technique du zaï peut être mécanisée avec la Kassine,  un porte-outil à traction animale, pour faciliter le travail, faire plus de zaï et restaurer les sols non cultivés. Le passage de l’outil a lieu pendant la longue saison sèche, la kassine peut donc servir à plusieurs cultivateurs.

 

 

Un 2e passage de la Kassine permet un quadrillage. Creuser les trous sera plus facile au niveau de chaque croisement. Mais une autre pratique consiste à semer directement à l’intersection des passages, sans creuser des trous.

Avec le soutien de l’association POMMATA-BURKINA, en janvier 2016, les associations SOLIBAM et SONG-TAABA ont organisé à Sanrgo une formation de 3 jours avec une démonstration de mécanisation à traction animale. Nous avons équipé le village d’une Kassine avec ses accessoires pour atteler 2 ânes. Coût 325 €

Regarder la vidéo à la page Vidéos

 

 Les fosses de compostage

 

 Visites des fosses compost

 

 

 

Voir la page Fabrication du compost

 

 

 

 Un biodigesteur domestique

Il a été installé chez Simone et Félix. A partir de la bouse des  boeufs, le système produit du gaz pour cuisiner, de l’éclairage et de l’engrais organique.

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Subvention de l’Etat:  160 000 cfa (244 €)

Aide de Solibam: 450€

 

 

 

 

 

 

Forage et moulin à grain, pour soulager le travail des femmes.

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Solibam a financé un forage avec l’aide de l’agence de l’eau Loire- Bretagne. Coût 10 000 €

Le village dispose de 4 forages (dont 1 réservé à l’école) de profondeur moyenne de 50 à 60 mètres. Il existe quelques puits à grand diamètre peu profonds.(15 à 25 m) mais qui tarissent en avril. Des femmes sont donc obligées d’aller chercher l’eau au village voisin (3 km) ou au lac Bam (5 km)

Un comité eau, composé de 24 personnes, gère l’approvisionnement en eau.(cotisations, entretien des pompes…)

 

Installation d’une pompe solaire avec château d’eau

Elle remplace la pompe manuelle du forage de l’école (2 m3/heure). L’installation alimente en eau courante l’école, le jardin pédagogique et la pépinière. A partir d’une borne fontaine, la population a accès à l’eau, en dehors des périodes scolaires. L’eau est vendue 5 cfa le seau et 50 cfa la barrique de 200 litres.

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Coût de l’installation: 8 270 €

 

 

 

 Les Latrines

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De nombreuses familles font leurs besoins dans la nature, ce qui pose de nombreux  problèmes dans ce village mossi où les habitations sont très groupées.Des familles demandent des toilettes près de leur concession. 35 latrines individuelles ont été financées, 10 autres sont prévues. Nous bénéficions d’une aide de l’Agence de l’eau Loire Bretagne.

 

 

 

 

 

 

Le jardin pédagogique

12 jardin pédagogique)Il a été demandé par les parents d’élèves, les enseignants et l’association Song-Taaba. Il a débuté en janvier 2011. L’objectif est de  valoriser le travail de la terre et d’intéresser les jeunes à cultiver pour contribuer  à les maintenir au village

Les enfants des 6 classes bénéficient à tour de rôle chaque soir de  travaux pratiques. Un enseignant les accompagne. Deux cultivateurs, Pierre et Simon, sont présents pour assister à l’arrosage et donner des explications liées aux cultures en place (choux, oignons, tomates, aubergines). Les enfants sont très intéressés par le jardin, témoigne Siméon.

SOLIBAM a financé la clôture (le jardin fait 500 m²), 1 fosse de compostage, le bac à eau et les arrosoirs.

Avec les 2 cultivateurs responsables du jardin, nous avons mis en place une démonstration de fumure de compost. L’analyse de terre a révélé un sol bien pourvu en éléments fertilisants.Une pépinière sera mise en place fin 2017.

 

Les foyers 3 pierres améliorés à bois économe.

Objectif: Alléger la tâche des femmes et protéger les arbres

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Avec les charrettes, les femmes du village vont chercher le bois à 10 km; Une raison supplémentaire pour économiser le bois.

Retour d’expérience

En  2009, notre première action a été de fabriquer des cuiseurs en briques (type Géodil) avec les villageois. Ces cuiseurs n’étaient pas stables, les briques se cassaient. Ensuite, nous avons essayé le bidon contenant le  foyer isolé par la cendre. Ce système n’a pas été plus concluant. En plus de la difficulté de trouver des bidons sur place, le bidon  n’était pas adapté à la préparation du tô (plat quotidien au Burkina) qui nécessite  de remuer énergiquement la pâte avec un bâton. Ce qui n’est pas non plus possible avec le cuiseur solaire et son couvercle.

Depuis 2015, des familles du village sont équipées de foyers 3 pierres améliorés en banco, diffusés par l’association Tiipaalga. Le système peut économiser 50% de bois.L’entourage est constitué d’un mélange de banco de termitières, de crottin d’âne et de paille séchée. Vidéo sur Youtube.

Ces foyers sont adaptés aux différentes dimensions des marmites qui reposent sur l’extrémité des pierres, créant ainsi un vide d’air entre la marmite et le banco. En prenant soin de couvrir le foyer pendant la saison des pluies, Tiipaalga indique une durée de vie de 5 ans. Prévoir 2 foyers par familles (1 pour le tô, 1 pour les sauces) L’association a mis en place des formations et un suivi.

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Aide à la scolarisasion

 

    Chaque année, Solibam apporte une aide à la scolarisation de 20 enfants du  primaire, parmi les familles les plus pauvres.-
    -Lors du voyage, la délégation emporte des vêtements.  C’est une action très appréciée par les familles.
    -Les classes ont été repeintes. Nous avons  financé la peinture.

 

 

 

 

Aide à la cantine scolaire

        La cantine est très appréciée par les enfants. Souvent ils ne mangent pas le matin. L’Etat assure la nourriture  pour 3 mois. Chaque enfant doit apporter dans l’année 2 kg de mil et 2 kg de haricots secs (niébé). Mais la cantine ne fonctionne pas toute l’année, faute de nourriture.
        Pendant plusieurs années, Solibam a fourni 1 tonne de vivres (2 semaines de nourriture) Depuis 2016, notre aide alimentaire s’est reportée sur la cantine de l’école maternelle (Bisongo)

 

 

 

 

 

 

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